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Les buffets de gare : on les dit de retour, mais où étaient-ils ?

L’ordonnance du 15 novembre 1846, qui semble avoir fixé beaucoup de choses dans les chemins de fer, montre que les gares sont, dès les débuts de la grande aventure ferroviaire, des lieux de profit qui attirent les convoitises. Il urge, devant les foules qui sont sur les quais et pas toujours pour voyager, qu’une réglementation … Lire la suite Les buffets de gare : on les dit de retour, mais où étaient-ils ?

La créosote ? Les traverses d’une SNCF devenue écologique s’en passeront.

Nous nous souvenons d’une des grandes dirigeantes de la première maison d’édition au monde et aussi de la première maison d’édition française qui crut bon, pour « faire rustique », d’installer d’anciennes traverses de chemin de fer, cirées et posées sur des dés en pierre, dans le salon de sa maison de campagne de l’île de Ré. … Lire la suite La créosote ? Les traverses d’une SNCF devenue écologique s’en passeront.

L’ère polycourant : la SNCF gomme ses frontières électriques.

Le matériel moteur acceptant plusieurs types de courant a été la toute dernière grande évolution de la traction électrique, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. La diversité des tensions et des intensités en matière d’électricité industrielle ou domestique a toujours été le talon d’Achille de la « fée électricité », comme en témoignent les anciens catalogues … Lire la suite L’ère polycourant : la SNCF gomme ses frontières électriques.

Les essais de Savoie : la SNCF veut le « courant de tout le monde ».

Il n’y a pas que les « Essais de Montesquieu » et les « essais » des nombreux « essayistes » qui fleurissent, par parterres entiers, sur les médias actuels pour « philosopher » (sans être pour autant ni des professeurs de philosophie ni des philosophes comme un Descartes ou un Kant), il n’y a pas seulement les essais du rugby faits triomphalement … Lire la suite Les essais de Savoie : la SNCF veut le « courant de tout le monde ».

L’aérotrain de Jean Bertin : un « train » ? Non, Sire : une révolution, mais pour la SNCF.

On ne sait plus ce qu’est un train, avec tous ces « trains » du futur, inventés ou réinventés depuis de nombreuses décennies et qui, littéralement et techniquement, ne sont pas des trains. Littéralement ils ne « traînent » rien, et techniquement, ils n’ont ni roues ni rails. Leur inventeur confisque sans vergogne ni honte le mot de « train » … Lire la suite L’aérotrain de Jean Bertin : un « train » ? Non, Sire : une révolution, mais pour la SNCF.

La ligne Strasbourg-Lyon : pour l’Alsace, le rêve venait du Sud.

Sous le Second Empire, l’Alsace, province déjà industrieuse et dynamique, veut s’intégrer dans une Europe qui s’industrialise résolument et qui a des visées de prospérité et de progrès notamment en ayant recours à un réseau ferré développé et tourné vers les liaisons internationales. Concédée dès le 6 mars 1838, et mise en service le 26 … Lire la suite La ligne Strasbourg-Lyon : pour l’Alsace, le rêve venait du Sud.

La Crimée : le chemin de fer part faire sa première guerre.

Voulus par des hommes épris de paix et de prospérité économique, les chemins de fer ont du partir à la guerre, ceci en Crimée, et à peine vingt-cinq ans après l’ouverture de la première ligne moderne entre Liverpool et Manchester. Le chemin de fer ainsi apporte sa puissance de transport au service d’une stratégie alors … Lire la suite La Crimée : le chemin de fer part faire sa première guerre.

La transmission Buchli : même les « Cyclopes » l’ont adoptée.

Dans l’histoire de l’évolution des composants mécaniques des locomotives électriques, la transmission Buchli joue un rôle très important puisqu’elle équipe avec succès, dans les années 1920, les premières locomotives européennes aptes à la traction des trains lourds rapides. Aujourd’hui elle a disparu de la scène ferroviaire et des mémoires des ingénieurs (à moins qu’elle soit … Lire la suite La transmission Buchli : même les « Cyclopes » l’ont adoptée.

Le 600 ch. Decauville : la puissance et la gueule, sinon la beauté.

Non, ce n’est certainement pas un prix de beauté, cet autorail…. Avec ses deux protubérances, une sur chaque extrémité du toit, et ses deux énormes capots précédant une cabine de conduite étriquée aux vitres basses, voilà qui lui valent le surnom de « Nez de cochon » ! Mais, durant les années 1935, les ingénieurs concevant d’urgence … Lire la suite Le 600 ch. Decauville : la puissance et la gueule, sinon la beauté.

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